Il existe une philosophie qui n'a jamais prétendu rendre heureux. Elle promettait quelque chose de plus modeste et de plus solide : apprendre à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n'en dépend pas, et à n'investir ses forces que dans la première catégorie. Cette philosophie s'appelle le stoïcisme. Elle est née en Grèce au tournant du IVe siècle avant notre ère, s'est épanouie à Rome, et n'a jamais vraiment cessé d'être lue depuis.
Cette série ne cherche pas à donner un cours de philosophie. Elle cherche à raconter des moments — des matins difficiles, des décisions impossibles, des deuils sans consolation — où des hommes et des femmes ont mis à l'épreuve, parfois sans le savoir, les idées que les stoïciens avaient formulées.
Le point d’entrée stoïcien fondamental: Distinguer ce qui dépend de nous et ce qui n’en dépend pas.
Publiée le 25 mai 2026
Zénon de Citium (vers 334–262 av. J.-C.) fonda l'école stoïcienne à Athènes autour de 300 av. J.-C. Aucun de ses écrits ne nous est parvenu directement. Sa philosophie nous est connue à travers ses successeurs, et à travers les hommes qui, des siècles plus tard, la vécurent assez sérieusement pour qu'elle mérite d'être racontée.
Publiée le 03 juin 2026
On contrôle ses actes, jamais ceux d'autrui.
Publiée le 19 juin 2026
Principe stoïcien : Le passé ne peut être corrigé. — seul le présent peut l'être.
Publiée le 01 juillet 2026